Appel à communication: Penser l’histoire des médias (FR)

29 septembre 2015 par  
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Ce premier Congrès de la Société pour l’histoire des médias (SPHM) se donne pour objectif de réunir des chercheuses et chercheurs français et étrangers, juniors ou confirmés, historiens ou spécialistes d’autres disciplines, autour d’un champ d’études commun : l’histoire des médias. Read more

Appel à communications: La presse quotidienne gratuite (FR)

9 septembre 2015 par  
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Le centre de recherche sur les médiations lance un appel à communications pour sa conférence dont le thème portera sur la presse quotidienne gratuite entre 1995 et 2015.

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La presse et les journalistes au XIXe siècle

12 août 2014 par  
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Le projet scientifique franco-québécois Médias 19, financé par l’Agence nationale de la recherche (France) et le Fonds de recherche québécois – Société et culture sur la période 2011-2015, achève sa phase 1. Articulé autour de la plateforme numérique www.medias19.org, le projet a été le cadre de développement d’une réflexion sur les pratiques journalistiques au XIXe siècle, sur la valorisation et l’analyse des corpus, ainsi que sur l’étude du développement de la culture médiatique dans l’espace francophone.  Read more

Le journalisme défendu

3 février 2014 par  
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Denis Ruellan
Le journalisme défendu. Modèles de l’action syndicale,
Presses universitaires de Rennes, collection Res Publica, 2014, 158 p.
Si le syndicalisme dans le journalisme donne aujourd’hui à voir un visage pluriel et éclaté, c’est là un des résultats d’une longue histoire qui a vu apparaître, et souvent subsister, des organisations distinctes porteuses de conceptions différentes de l’action revendicative. Cette discontinuité n’était qu’apparence. Sédimentées par le temps, formant progressivement des agrégats, se reliant les uns aux autres tout en recherchant les voix de leurs différences, les organisations syndicales et les formes de leur action ont tendu vers des stabilités, des modèles récurrents, des régularités. Pour les découvrir, cet ouvrage se penche sur cinq événements distincts : 1 – La création d’une association de journalistes chrétiens qui rapidement se transforme en syndicat en 1895 ; 2 – Une autre création, en 1918, d’une organisation aux options radicalement différentes, le Syndicat national des journalistes ; 3 – La tentative de mettre sur pied une union syndicale, à deux périodes, durant l’entre-deux guerres et dans les années 1960 et 1970 ; 4 – L’invention d’une forme originale d’organisation, les Sociétés de rédacteurs, toujours dans la période de la fin des Trente Glorieuses ; 5 – L’usage d’une technologie sociale, introduite par la loi de 1935 (statut des journalistes), la Commission arbitrale chargée de régler certains conflits du travail. A partir de ces études, l’ouvrage identifie cinq régularités, cinq modalités majeures qui semblent contenir les conceptions de l’action syndicale des journalistes : la corporation (l’alliance des gens de métier sans distinction de condition), la profession (l’affirmation d’une identité spécifique de salariés du même métier), l’union (la coalition des forces laborieuses sans distinction de secteur ni d’emploi), la participation (la gestion partagée d’un espace de production par les employeurs et les salariés), le paritarisme (la coresponsabilité de l’administration partielle d’enjeux sociaux et professionnels). Ces régularités constituent les cinq entrées de l’ouvrage.
Post-face de François Demers, professeur à l’université Laval, Québec, Canada.

ACTES/ATAS: Les mutations structurelles du journalisme (MEJOR)

31 janvier 2014 par  
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Les organisateurs du colloque Mutations structurelles du journalisme qui s’est déroulé à Natal en mai 2013 annoncent la publication des Actes du colloque.

Ces actes complets sont disponibles en format pdf.

A organização do Colóquio Mudanças Estruturais do Jornalismo, event que aconteceu em Natal em maio de 2013, anuncia a publicação das Atas do Colóquio.

Elas estão disponíves em formato pdf.

Le Journal Parlé de France Inter dans les années 1960

3 décembre 2013 par  
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Béatrice Donzelle annonce la tenue de sa soutenance de thèse d’histoire culturelle sur « Le Journal Parlé de France Inter dans les années 1960. Journalisme de service public et propagande en démocratie », le vendredi 6 décembre 2013 après-midi à l’Université de Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines, menée sous la direction de Christian Delporte.

Le constat d’une culture populaire en développement pousse le ministère de l’Information  à créer en 1963 une station de radiodiffusion de type généraliste à destination du « grand public ». Il s’agit d’utiliser les moyens médiatiques de masse pour informer, éduquer, divertir, et cultiver les citoyens, mais aussi pour asseoir la communication gouvernementale. La radiodiffusion est alors encore très largement devant la télévision, en termes d’équipement, de moyens de diffusion, et d’usages. Les journalistes et les journaux parlés de la station sont soumis à la tutelle du ministère de l’Information, notamment à travers le service de liaison interministériel pour l’information (SLII) et les briefings, réunions périodiques au cours desquelles le ministre reçoit les journalistes de la presse écrite, de la télévision, et de la radiodiffusion publique et privée. Cette mise sous contrôle est complétée par une restriction des moyens d’actions des journalistes face à leur hiérarchie, et accompagnée d’une politique de relations publiques interne à l’établissement. Cependant, les journalistes de France Inter veillent au quotidien à préserver leur autonomie et à respecter les principes déontologiques de leur profession.

Du lancement de France Inter en octobre 1963 à l’élection présidentielle en décembre 1965, le journal parlé prend le visage d’un instrument d’éducation civique à destination du grand public, avec l’objectif d’expliquer le réel et de lui donner du sens, tout en assurant la rapidité et la permanence de l’information face à la concurrence d’Europe n°1. Les pratiques, ancrées dans la tradition journalistique française, mêlent journalisme de collecte, et « new journalism ». De 1966 à l’été 1967, le journal s’oriente vers un style plus populaire, et use, pour tenir tête à la télévision, de procédés de séduction du public. La rédaction applique une séparation stricte des faits et des commentaires. Si la première période est caractérisée par la production d’un « discours » journalistique, la deuxième se distingue nettement par un recul du discours au profit du « récit ». Puis, à partir de l’automne 1967, récit et discours journalistiques se côtoient, de même que se mêlent, au sein d’éditions différentes, journalisme d’information et journalisme de communication.
Les états-majors de la radiotélévision publique et de la tutelle opposent la notion « d’information », vécue comme facteur de démocratie, à celle de « propagande », considérée comme malhonnête, manipulatrice, aliénante, et antidémocratique. S’ils rejettent et dénient l’idée d’avoir recours à des procédés propagandistes, la volonté d’influencer les journalistes de l’ORTF, et, par leur intermédiaire, l’opinion publique, est réelle. Dans le traitement de l’actualité diplomatique par le JP de France Inter de 1963 à 1969, cela passe notamment par une approche gallocentrée des événements mondiaux, une volonté de redéfinir les équilibres internationaux, d’amplifier le rôle de la France sur la scène mondiale, et d’amoindrir le poids des deux grandes puissances que sont les Etats-Unis et l’URSS. Dans la couverture de l’actualité intérieure, la politique de sensibilisation à la régionalisation s’inscrit dans une action de communication gouvernementale de longue durée. De même, pour assurer le maintien au pouvoir des gaullistes à l’issue de l’élection présidentielle de 1965, le SLII exerce une action permanente sur les producteurs du JP. Enfin, le conflit qui oppose la rédaction de France Inter à sa direction et au gouvernement lors des événements de 1968 illustre le poids des contraintes que représentent pour les journalistes ces tentatives d’orientation de l’opinion, mais révèle aussi leur capacité de résistance face aux pressions hiérarchiques et leur attachement au principe du droit à l’information.

Parution : Journalism in the Post-Colour Revolution Nations

5 juin 2013 par  
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Shades of Expression: Online Political Journalism in the Post-Colour Revolution Nations

by Simon Gwyn Roberts (University of Chester)

 

The Colour Revolutions in the former Soviet Union were arguably the twenty-first century’s first successful attempts to overthrow political elites through mass protest and civic society activism. They are of intrinsic interest to media scholars because concepts of media freedom were located at the heart of the protests against semi-autocratic post-Communist regimes and have continued to characterise political debate in Georgia, Ukraine and Kyrgyzstan.

 

The ideals that underpinned the events were echoed several years later in the Arab world, and both initially involved influential networks of activists ranged against political elites. The events of the Arab Spring were often facilitated and given added impetus by the advances in news media technology which had taken place over the latter half of the decade and which allowed for more effective  networked communications and a more open public sphere to thrive, even in autocratic environments. But while the role of evolving media technologies has been extensively analysed and critiqued in the context of the Arab world, its use in the more mature post-Revolution environments of the former Soviet Union has been largely overlooked.

 

This book captures a « snapshot » of the contemporary role of online journalism in rapidly evolving post-Soviet, post-Colour Revolution political environments, exploring the wider journalistic and political context alongside the use and influence of online news sites. In particular, it aims to fill a gap in the literature by undertaking qualitative work in the post-Colour Revolution nations which seeks to assess the views of active journalists on the role of online political journalism in those environments.

 

ISBN: 978-1-908258-07-6, Price: £13.99

University of Chester Press

Website:www.chester.ac.uk/university-press<http://www.chester.ac.uk/university-press>

Email:sarah.griffiths@chester.ac.uk<mailto:sarah.griffiths@chester.ac.uk>

Tel: +44 (0)1244 513305

Fax: +44 (0)1244 511302

 

Livre : Matière et esprit du journal

22 mars 2013 par  
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MATIÈRE ET ESPRIT DU JOURNAL 

Du Mercure galant à Twitter

Alexis Lévrier et Adeline Wrona, collection « Histoire de l’imprimé », PUPS (Université Paris-Sorbonne), 2013, 420 pages, 60 illustrations n&b, 20€

Qu’est-ce qu’un journal ? Un objet, ou un contenu ? Mais peut-on seulement penser l’un sans l’autre, la matière sans l’esprit du journalisme ? Si l’on veut comprendre l’évolution de la presse à travers les âges, alors il faut interroger la relation particulière qui s’établit dans l’univers périodique entre le discours et le support. Or, ce support n’a cessé de se métamorphoser au cours des siècles, depuis la naissance du journal sous l’Ancien Régime, jusqu’à ses derniers avatars au troisième millénaire. Cet ouvrage propose donc un parcours dans l’histoire de la presse, envisagée sous l’angle de sa matérialité : du Mercure galant, grand mensuel mondain de l’Ancien Régime, aux nouveaux outils d’information en ligne, tels Twitter, ce sont plus de trois siècles de pratiques journalistiques qui sont ici analysés. Les quinze études présentées dans ce volume proposent d’ausculter l’objet journal selon des perspectives complémentaires, mais qui ont rarement été réunies à ce jour : analyse des liens entre journalisme et littérature, sociologie de la profession, étude des dispositifs techniques… Elles alternent monographies d’un titre de presse (Le Pour et le contre, La Bigarrure, Excelsior) et approches comparatives (la Une des quotidiens, le cas des news magazines, le journalisme face à Internet).

Parution : Histoires matérielles du journalisme

4 mars 2013 par  
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Du pigeon voyageur à Twitter

Histoires matérielles du journalisme

2013, 96 pages

L’information prend vie sous la plume des journalistes, le martèlement des machines à écrire ou des claviers d’ordinateurs. Elle se disperse parfois en flux de tweets, emprunte tour à tour des calèches, des fils télégraphiques, des câbles en fibre optique.

Les nouvelles n’existeraient pas sans ceux qui les confectionnent : reporters baroudeurs, employés précaires, ou journalistes salariés – ces professionnels de l’information qui voient leurs pratiques osciller entre artisanat et production industrielle.

Tangible, le monde du journalisme est peuplé d’objets : stylo, carnet d’adresses, pigeon voyageur, satellite, ciseaux, logiciels, rotatives et open-space. Ils sont modelés par les usages tout autant qu’ils façonnent des routines. Au travers d’histoires concrètes de la production de l’information, ce livre donne à voir la matérialité d’un métier qui se renouvelle, balbutie, se réinvente.

Vinciane ColsonJuliette De Maeyer et Florence Le Cam sont membres du Centre de recherche en information et communication (ReSIC) de l’Université libre de Bruxelles. Elles sont, toutes les trois, enseignantes et chercheures, spécialisées dans l’analyse du journalisme, des producteurs d’information et des transformations qui traversent, depuis longtemps, le métier.

Edition du Centre d’Action Laïque, Bruxelles.

ISBN 978-2-87504-012-1

Disponible ici.

Call : Redefining Journalism in the Era of the Mass Press

1 décembre 2012 par  
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Redefining Journalism in the Era of the Mass Press

University of Sheffield, 5 July 2013.

 

This conference seeks to interrogate two key trajectories arising from the change or stasis in the role perceptions of journalism that occurred between 1880 and 1920 with the rise of the mass press. The way we speak of and interrogate this period continues to exert great influence in terms of how we understand contemporary journalism, and how we conceptualize the role of the journalist in terms of its historical, cultural and economic development.

Specifically, this conference aims to discuss how we now define journalism at the end of the 19th century from our  contemporary and comparative perspective.

It seeks to contrast this with how contemporaries defined journalism during this actual period of transition.

Was there an expression of shifting role perception towards journalism and the journalist at the onset of the era of  the mass press?

We are inviting contributions to help craft a taxonomy of journalism at the cusp of the twentieth century, a chronology of significant indicators that help describe this period and its ongoing significance to journalism scholarship. We welcome papers on various countries, international comparisons or transnational developments.

Abstracts of 500 words are invited for consideration as contributions to this conference, the next event hosted by  the research network, Capturing Change in Journalism: Shifting Role Perceptions at the Turn of the 20th and 21st  Centuries. This network, which is funded by the British AHRC and the Dutch NWO, and run by the journalism  departments of the universities of Groningen and Sheffield has already held a successful launch event in September  2012, which discussed how we can Conceptualize Role Perceptions and Change in Journalism.

Deadline for submission: 31st January 2013.

For more information, please contact: Dr John Steel (j.steel@sheffield.ac.uk)

 

Confirmed Keynote Speakers:

Professor Joel H. Wiener (City University of New York)

Professor Jane Chapman (Lincoln University, UK)

Professor Martin Conboy (University of Sheffield, UK)

Conference Themes:

Journalism at the end of the nineteenth century could be said to have entered an era of creative reformulation. Yet this era was not necessarily one which was marked primarily by technological changes but rather by an accumulation of social and cultural changes in the expectations of what journalism was supposed to deliver.

These shifts in expectation were in turn reconstituting the role of the journalist. This was not a simple trajectory but one which bore the cultural traces of many previous iterations of the role of the public communicator. The changes in perception of the journalist and journalism were not driven by or even most importantly structured by technological changes but perhaps more by the confluence of cultural and political expectations of periodical publications directed commercially towards the masses.

What was the role of the reporter in this new era? The journalist may be defined at this point onwards by his/her engagement with mass popular audiences and the extent to which these contrasted/complemented/contradicted rival perceptions of the journalist as either a hack or a political publicist. It might be that the technological and infrastructural changes of the late nineteenth century were not as significant as the political and cultural purposes to which journalism was now contributing.

Of course the coming of the mass press was not a phenomenon restricted to the UK and its geo-cultural variations had complex interactions with one another. We therefore encourage various national and international perspectives on change in this period.

Context of the research project:

This interdisciplinary project is made more urgent by the need of scholars, journalists and the media industry to tackle what is often labeled as a growing ‘crisis of journalism’. While there is a certain level of agreement in scholarship on the importance of journalism for democracy and civil engagement, as well as over the existence of a contemporary economic and professional crisis, research that strives to understand the structure of transformation is scarce. Much like its position at the turn of the 20th century, journalism is now forced to reconsider the roles it can play in society and to come up with new justifications for its position. The contemporary influence of digitization, Internet and mobile communications is changing the informational needs of citizens and the news media must adapt. This project argues that crucial to understanding journalism’s future role is looking to previous moments when its position in society was seemingly tenuous. It aims to amplify this research theme by clarifying how journalists themselves perceive their role and their relationship with the public – historically, in contemporary society, and going forward.

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