Débat : « Les liaisons dangereuses : le journalisme politique au risque de la connivence » (23/02)

17 février 2017 par  
Filed under français, Séminaires, colloques

Les débats du CELSA Paris-Sorbonne : « Les liaisons dangereuses : le journalisme politique au risque de la connivence »

Jeudi 23 février 2017 de 18h à 20h30
en salle des Actes de l’université Paris-Sorbonne,
54 rue Saint-Jacques, 75005 Paris

Read more

Parution du livre « Les mots de la vie politique locale en France », de Christian Le Bart.

23 mars 2015 par  
Filed under Non classé

Christian Le Bart publie dans la collection « Le mots de… » un ouvrage intitulé « Les mots de la vie politique locale en France ». Cette collection dirigée par Marlène Coulomb-Gully compte des ouvrages tels que « Les mots de la communication politique » (Erik Neveu) ou « Les mots des élections » (Paul Bacot).

Read more

Journalisme et dépolitisation

23 septembre 2014 par  
Filed under français, Publications

Le numéro 28 de Savoir/agir, la revue trimestrielle de l’association Savoir/agir, a été coordonné par Jérémie Nollet et Manuel Schotté et porte sur Journalisme et dépolitisation. Une courte introduction et le sommaire sont disponibles ici. Read more

Pluralisme de l’information et media diversity

20 janvier 2014 par  
Filed under français, langues, Publications

Franck Rebillard et Marlène Loicq annoncent la parution de leur ouvrage Pluralisme de l’information et media diversity. Un état des lieux international aux éditions De Boeck.

L’étude du pluralisme et de la diversité a été diversement appréhendée selon les pays. En France, on a souvent considéré séparément la représentation médiatique des opinions et la représentation médiatique des identités, en les désignant par deux termes distincts : pluralisme de l’information et diversité dans les médias. À l’international, en revanche, on a appréhendé l’ensemble du phénomène à partir de l’appareillage conceptuel de la media diversity, peu connu dans l’espace francophone.

L’objectif de cet ouvrage est de montrer le caractère heuristique de la media diversity en rendant accessible à un public francophone cette littérature scientifique internationale solidement établie depuis plusieurs années, autant sur le plan théorique qu’empirique.

La première partie du livre définit ce concept et remet son évolution en perspective, sous la plume des plus éminents spécialistes internationaux de la question. La deuxième partie, de nature plus empirique, analyse le niveau de pluralisme et de diversité dans plusieurs situations nationales : Allemagne, Canada, Danemark, États-Unis, France, Hongrie, Pologne, République tchèque, Royaume-Uni, Slovaquie. La troisième partie, enfin, s’attache aux enjeux contemporains, présentant les résultats de recherches collectives sur le pluralisme de l’information en ligne.

Les lecteurs francophones trouveront dans cet ouvrage des éléments théoriques mais aussi des exemples d’application d’un concept en évolution. Les textes rassemblés, inédits en français, pourront donner à la media diversity la place qu’elle mérite au regard de ses enjeux.

 

Le livre est disponible ici.

Les politiques dans la presse people

20 janvier 2014 par  
Filed under Annonces, français, langues, Publications

Vient de paraître :

L’emprise du journalisme échotier ?
Les professionnels de la politique dans la presse consacrée aux espaces privés des célébrités (1945-2008)

Sandra Vera Zambrano (Laboratoire des Sciences Sociales du Politiques – IEP de Toulouse)

Ed. : FONDATION VARENNE – LGDJ, déc. 2013

Présentation :
L’objectif de cet ouvrage est de rendre compte du rapport social qui fonde le travail de représentation politique dans la presse consacrée aux espaces privés des célébrités. Il s’agit de montrer que cette mise en scène du politique par les espaces privés cherche à légitimer un certain ordre social, y compris dans un espace qui paraît à première vue éloigné des questions politiques. Ainsi, partant du postulat de l’indissociabilité entre la production et la réception de tout processus de communication, deux hypothèses sont mises en avant. La première est celle de l’entretien de l’ordre politique et social par la réitération de la hiérarchie politique dans les magazines ainsi que par une conception conservatrice de la société. La seconde est celle de la subordination du champ journalistique à l’égard du champ politique : les journalistes reproduisent les hiérarchies politiques et co-construisent une supposée grandeur du personnel politique, et ce d’autant plus que « la politique » dans cet espace est principalement comprise comme nationale et liée au pouvoir exécutif.

Le dispositif empirique adopté – comportant un travail de recherche sur les archives de magazines féminins parus entre 1880 et 1945, une analyse de contenu des couvertures de Closer, France Dimanche, Gala, Ici Paris, Paris Match, Point de Vue, Public et Voici publiées entre 1945 et 2008, une objectivation statistique de l’espace social des pratiques culturelles des Français ainsi que plusieurs entretiens avec des journalistes – met en lumière quatre dimensions d’analyse : celle de la définition et de la délimitation de ce genre journalistique, celle de sa genèse, celle de la connaissance de ses lecteurs et, enfin, celle des évolutions du traitement journalistique des professionnels de la politique.

 

 

Le Journal Parlé de France Inter dans les années 1960

3 décembre 2013 par  
Filed under Annonces, français, Soutenances

Béatrice Donzelle annonce la tenue de sa soutenance de thèse d’histoire culturelle sur « Le Journal Parlé de France Inter dans les années 1960. Journalisme de service public et propagande en démocratie », le vendredi 6 décembre 2013 après-midi à l’Université de Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines, menée sous la direction de Christian Delporte.

Le constat d’une culture populaire en développement pousse le ministère de l’Information  à créer en 1963 une station de radiodiffusion de type généraliste à destination du « grand public ». Il s’agit d’utiliser les moyens médiatiques de masse pour informer, éduquer, divertir, et cultiver les citoyens, mais aussi pour asseoir la communication gouvernementale. La radiodiffusion est alors encore très largement devant la télévision, en termes d’équipement, de moyens de diffusion, et d’usages. Les journalistes et les journaux parlés de la station sont soumis à la tutelle du ministère de l’Information, notamment à travers le service de liaison interministériel pour l’information (SLII) et les briefings, réunions périodiques au cours desquelles le ministre reçoit les journalistes de la presse écrite, de la télévision, et de la radiodiffusion publique et privée. Cette mise sous contrôle est complétée par une restriction des moyens d’actions des journalistes face à leur hiérarchie, et accompagnée d’une politique de relations publiques interne à l’établissement. Cependant, les journalistes de France Inter veillent au quotidien à préserver leur autonomie et à respecter les principes déontologiques de leur profession.

Du lancement de France Inter en octobre 1963 à l’élection présidentielle en décembre 1965, le journal parlé prend le visage d’un instrument d’éducation civique à destination du grand public, avec l’objectif d’expliquer le réel et de lui donner du sens, tout en assurant la rapidité et la permanence de l’information face à la concurrence d’Europe n°1. Les pratiques, ancrées dans la tradition journalistique française, mêlent journalisme de collecte, et « new journalism ». De 1966 à l’été 1967, le journal s’oriente vers un style plus populaire, et use, pour tenir tête à la télévision, de procédés de séduction du public. La rédaction applique une séparation stricte des faits et des commentaires. Si la première période est caractérisée par la production d’un « discours » journalistique, la deuxième se distingue nettement par un recul du discours au profit du « récit ». Puis, à partir de l’automne 1967, récit et discours journalistiques se côtoient, de même que se mêlent, au sein d’éditions différentes, journalisme d’information et journalisme de communication.
Les états-majors de la radiotélévision publique et de la tutelle opposent la notion « d’information », vécue comme facteur de démocratie, à celle de « propagande », considérée comme malhonnête, manipulatrice, aliénante, et antidémocratique. S’ils rejettent et dénient l’idée d’avoir recours à des procédés propagandistes, la volonté d’influencer les journalistes de l’ORTF, et, par leur intermédiaire, l’opinion publique, est réelle. Dans le traitement de l’actualité diplomatique par le JP de France Inter de 1963 à 1969, cela passe notamment par une approche gallocentrée des événements mondiaux, une volonté de redéfinir les équilibres internationaux, d’amplifier le rôle de la France sur la scène mondiale, et d’amoindrir le poids des deux grandes puissances que sont les Etats-Unis et l’URSS. Dans la couverture de l’actualité intérieure, la politique de sensibilisation à la régionalisation s’inscrit dans une action de communication gouvernementale de longue durée. De même, pour assurer le maintien au pouvoir des gaullistes à l’issue de l’élection présidentielle de 1965, le SLII exerce une action permanente sur les producteurs du JP. Enfin, le conflit qui oppose la rédaction de France Inter à sa direction et au gouvernement lors des événements de 1968 illustre le poids des contraintes que représentent pour les journalistes ces tentatives d’orientation de l’opinion, mais révèle aussi leur capacité de résistance face aux pressions hiérarchiques et leur attachement au principe du droit à l’information.

Call: Médias et identités / Media and identities

Media and identities:
Actors or instruments in the construction of community, ethnic and national belongings? (Call for paper)

Conference organized in collaboration with the Department of Information Science and Communication of the Faculty of Philosophy and Letters, the Department of Political Science of the Faculty of Social and Political Sciences at the Université libre de Bruxelles, ReSIC, CEVIPOL, and the Faculty of Economic, Social, Political and Communication Sciences of the Catholic University of Louvain.
The conference will be held at the Université libre de Bruxelles on 16 and 17 December 2013.

On the basis of these initial theoretical guidelines, the conference organizers offer to facilitate a discussion about the role of media in the construction of political identities, in four major areas:
– The study of media discourse, especially in its contribution to the inclusion or exclusion of members of the community, ethnic group or nation (especially the continuities or resonances between media discourse and other discourses from the world of politics and civil society which are circulating in the public sphere and can be identified);
– The analysis of the links between media and political strategies, between media actors (journalists, editors, bosses) and political actors (parties, attorneys), especially in cases where community membership is brought into play;
– The analysis of the internal functioning of the media organization that contributes to configuring media discourse around these identity issues (collection methods and selection of information, internal hierarchies, use of expert discourse, use of social networks, …)
– The analysis of the economic dynamics of the media which influences how the different actors are involved in the construction of identities (shareholders, advertisers, …).

Médias et identités :
Acteurs ou instruments de la construction des appartenances communautaires, ethniques et nationales ? (Appel à communication)

Conférence organisée en collaboration avec le Département des Sciences de l’Information et de la Communication de la Faculté de Philosophie et Lettres, le Département de Science politique de la Faculté des Sciences sociales et politiques de l’Université libre de Bruxelles, le ReSIC, le CEVIPOL et la Faculté de sciences politiques, économiques et de la communication de l’Université catholique de Louvain.
La conférence se tiendra à l’Université libre de Bruxelles les lundi 16 et mardi 17 décembre 2013.

Les organisateurs de la conférence proposent une réflexion sur le rôle des médias dans la construction des identités politiques, qu’elles soient de nature communautaire, ethnique ou nationale, en suivant quatre axes majeurs de réflexion :
– l’étude du discours des médias, notamment dans sa contribution à l’inclusion ou à l’exclusion des membres de la communauté, de l’ethnie ou de la nation (en particulier les continuités ou résonnances entre le discours médiatique et d’autres discours émanant du monde politique ou de la société civile et circulant dans l’espace public pourront être identifiées);
– l’analyse des liens entre médias et stratégies politiques, entre acteurs médiatiques (journalistes, éditeurs, patrons) et acteurs politiques (partis, mandataires), en particulier dans les cas de recours aux identités communautaires ;
– la mise en perspective des modes de fonctionnement internes de l’organisation médiatique qui contribuent à configurer le discours médiatique autour de ces questions identitaires (modes de collecte et de sélection de l’information, hiérarchies internes, recours aux discours d’expert, exploitation des réseaux sociaux, …)
– l’approche des dynamiques économiques des médias qui influencent la manière dont les différents acteurs participent à la construction des identités (actionnariat, annonceurs, …).

 

Appel à communication : Médias et journalistes en campagne

20 novembre 2012 par  
Filed under Appels à com' et à publi', français

2èmes Rencontres annuelles CFJ/ESCP Europe/Paris I

Les épisodes présidentiels français et américain de 2012, ont montré à quel point les campagnes électorales sont des moments forts de la vie démocratique. Pour les médias, les campagnes sont des objets ambivalents : routinières dans leur forme et leur régularité temporelle, elles constituent pourtant un évènement mobilisant d’importants moyens, des équipes et des dispositifs dédiés.

La question des effets des médias sur les campagnes électorales a depuis longtemps été travaillée par la science politique et la sociologie des médias aussi bien en France que dans les pays anglo-saxons depuis les travaux fondateurs de Paul Lazarsfeld. A l’inverse, les effets des campagne sur les organisations médiatiques et sur le travail journalistique restent à ce jour très peu étudiés, qu’il s’agisse pour ne prendre que quelques exemples, des effets sur le travail journalistique, sur l’organisation des rédactions, ou sur l’économie générale des entreprises médiatiques : augmentation ponctuelle de l’audience, création et programmation de contenus potentiellement innovants, réorganisation des équipes rédactionnelles, redistribution des cartes entre médias et entre supports, recomposition du lectorat post-campagne.

Autour de ces questions, plusieurs terrains pourront être abordés, et ce dans une perspective volontairement pluridisciplinaire (histoire, sociologie, info-com, science politique, économie et gestion) :

1) Le travail journalistique : En quoi la période des campagnes électorales bouleverse-t-elle les routines journalistique et/ou la division du travail dans les rédactions ? A cette occasion les relations que les journalistes entretiennent avec leurs sources mais aussi avec leurs concurrents et collègues mais aussi sondeurs sont-elles transformées par cette conjoncture? Face aux dispositifs de communication déployés par le personnel politique et les équipes de campagne, les journalistes conservent-il leur autonomie ? et si oui quels sont aujourd’hui les dispositifs qui permettent aux journalistes de résister à l’emprise communicationnelle ? D’un point de vue historique, alors que cette période semble institutionnalisée, peut-on identifier des évolutions dans ce dispositif aujourd’hui routinisé ? La naissance de la presse moderne née avec la démocratie parlementaire évolue-t-elle avec les transformations du système politique ?

2) L’économie générale des entreprises de presse : dans la phase d’avant-campagne, sur quels critères sont définis le budget spécifique et le rendement attendu ? Durant ce temps exceptionnel de la campagne, quel est le rôle du management (ex : organisation du débat Bayrou/Royal en 2007 sur BFM TV) ?, quels sont les processus de décision éditoriale ? Dans la phase qui suit la campagne, quelles sont les techniques, notamment marketing, utilisées pour fidéliser les audiences acquises ? Comment parvient-on également à pérenniser la ligne éditoriale qui vient d’émerger ? Comment une campagne «réussie », ou non, peut-elle influer sur l’identité organisationnelle d’une rédaction ? et de manière plus globale dans quelle mesure les campagnes profitent-elles à l’économie des entreprises de presse ?

L’originalité de ses deuxièmes « rencontres annuelles CFJ/ESCP/Paris 1 » tient à la volonté de faire dialoguer ensemble chercheur-es de différentes disciplines et journalistes. Il s’agira donc d’entamer à partir des travaux académiques fondés sur un travail d’enquête, un dialogue entre les deux univers. Les projets sélectionnés seront communiqués à des journalistes référents qui de leur côté réagiront, au regard de leur expériences sur la thématique abordée par la/le chercheur-e.

Cette journée d’études sera prolongée par un projet éditorial. Les propositions sont à faire parvenir à l’adresse suivante : JE-Journalisme2013@univ-paris1.fr

DATE DU COLLOQUE : 20 novembre 2013.
Remise des propositions (2000 signes) : 10 décembre
Réponse : 31 janvier
Remise papier (35 000 signes) : 1er septembre

Comité scientifique: Olivier Delbard, ESCP Europe; Jacques Gerstlé, P1/CESSP; Dominique Marchetti, CESSP; Julien Duval, CESSP; Jean-Marc Daniel, ESCP Europe; Ghislain Deslandes, ESCP Europe; Nicolas Hubé, P1/CESSP; Sandrine Lévêque, P1/CESSP; Julie Joly, CFJ; Henri Pigeat, CFJ

PhD Scholarship at University of Southern Denmark

1 avril 2012 par  
Filed under english, Formation

At the Department of Political Science and Public Management, one or more PhD scholarships are available for appointment as of August 1, 2012 or as agreed. The allocation of a PhD scholarship presupposes enrolment in the PhD programme in Political Sciencen or Journalism at the Faculty of Business and Social Sciences, University of Southern Denmark.

Read more

Colloque Genre et sexualité en politique

26 octobre 2011 par  
Filed under Appels à com' et à publi', français

Dans le cadre de l’appel à communication du colloque Genre et sexualité en politique. Retour sur la présidentielle de 2012, les organisateurs souhaitent aussi accueillir des contributions sur le travail des journalistes, le rôle des médias dans la sélection des nouvelles, les modalités de couverture de l’événement, etc.

Vous pouvez consulter ici l’appel à communications complet.

A priori, l’élection présidentielle au suffrage universel direct, matrice de la Vème République depuis 1965, en créant un « patriarcat institutionnel », ne semble guère favorable aux femmes et à leurs causes. Or les sept campagnes présidentielles qui se sont déjà déroulées depuis cette date se sont révélées plutôt propices à la politisation des questions sexuées, avec des variations notables selon les contextes (Sineau 2008). Lors de la dernière élection de 2007, la présence de Ségolène Royal au second tour face à Nicolas Sarkozy a exacerbé les usages de la masculinité et de la féminité dans la campagne et a contribué à révéler les attributs longtemps invisibilisés et naturalisés du corps présidentiel, faisant du sexe, de la couleur ou de la sexualité des capitaux politiques à part entière (Achin, Dorlin et Rennes, 2008 ; Coulomb-Guly 2009).

Commencée par l’éviction du favori socialiste mis en cause dans des affaires de viols et par l’offensive d’une partie de l’UMP contre le mariage homosexuel et contre l’enseignement du genre dans le secondaire, la campagne électorale pour l’élection présidentielle de 2012 voit-elle l’égalité des sexes et des sexualités constituée en enjeu des controverses entre candidats ? Ces circonstances favorisent-elles la politisation ou au contraire la forclusion de cette question ?

Comité d’organisation : Marion Paoletti (Université Montesquieu Bordeaux IV, Centre Émile Durkheim), Margaret Maruani (MAGE), Sandrine Levêque (Université Paris I CRPS-CESPP), Lucie Bargel (Université de Nice, Ermès,) et Catherine Achin (UPEC, Cresppa-CSU & Largotec).

Les propositions de communication (une page maximum) devront faire mention, outre de la question de recherche et du rattachement à la problématique du colloque, du terrain étudié et des méthodes mobilisées.

Elles devront parvenir avant le vendredi 16 décembre 2011 à l’adresse : appelacom2012@gmail.com

Une réponse sera adressée pour le 16 janvier 2012. Une version écrite de la communication sera demandée au moment du colloque, en vue d’une publication collective des actes.

Page suivante »