The changing face of journalism in India

20 juin 2011 par  
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The India Media Centre is organizing a conference in September on the changing face of journalism in India, monday 12 September 2011, at the University of Westminster (309 Regent Street, London). Conference organizer: Professor Daya Thussu, Co-Director of India Media Centre, University of Westminster

The transformation of journalism in India – the world’s largest democracy and one of its fastest growing economies – has implications for journalism around the world. With approaching 100 round-the-clock news channels – unrivalled in any other country – India boasts the world’s most linguistically diverse news landscape. This offers exciting opportunities, as well as challenges to professional journalists and scholars of international journalism. The India Media Centre, the world’s first academic centre dedicated to study globalizing tendencies of media in India, is organizing a pioneering conference to address the implications of this major media development. This international gathering will bring together journalists and journalism scholars from around the world to examine the changing face of journalism in India and its impact on the rest of the world. According to the World Association of Newspapers, the sale of newspapers in India is booming: circulation grew by 46 per cent between 2000 and 2008 and more than 99 million copies of newspapers are sold in India every day. The Times of India is now the world’s largest circulated, English-language ‘quality’ newspaper. From FM and community radio to on-line media, journalists are finding new ways to communicate with a demanding and fragmenting audience, including a young and vocal, middle-class diaspora. International media conglomerates – from financial, to sport journalism to entertainment news – are extending and embedding their operations into what is one of the world’s biggest news bazaars.

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Congrès de l’AFS, groupe Sociologie des médias

4 juin 2011 par  
Filed under français, Séminaires, colloques

Le groupe Sociologie des médias de l’Association française de sociologie rassemble des sociologues qui, par différents angles, tentent de comprendre le fonctionnement des médias de masse (médias audiovisuels et presse) et leurs interactions avec la société.
Cette année, dans le cadre du congrès annuel qui a lieu à Grenoble au campus de St-Martin d’Hères du mardi 5 juillet au vendredi 8 juillet, le groupe anime un atelier dont le thème est : Innovations dans les médias et la communication
Session 1 – mardi 5 juillet – 15 h : L’innovation et son contraire : standardisation des contenus à l’ère des NTIC
Session 2 – mardi 5 juillet – 17 h : Nouvelles pratiques, nouveaux acteurs et reconfigurations professionnelles du journalisme
Session 3 – mercredi 6 juillet – 14 h 30 : Innovation ou réinvention des formats médiatiques et communicationnels ?
Session 4 – mercredi 6 juillet – 17 h : Vie et animation du réseau « Sociologie des médias »
Session 5 – jeudi 7 juillet – 14 h 30 : Innovations dans la communication et participation politique

Le programme de la session 2 permettra d’entendre trois contributions portant plus particulièrement sur le journalisme. Deux contributions s’attacheront à des transformations localisées des pratiques, des conventions et des rapports professionnels : dans une spécialité transversale émergente, celle de la critique de séries télévisées, et dans un nouveau type de sites internet commercialisant des images d’actualité amateures. Une communication se penchera de manière plus générale sur la prise en compte – relative – des pratiques et acteurs émergents dans les définitions professionnelles du métier par les organismes officiels.

  • Anne-Sophie Béliard, « Critique de séries télévisées : une nouvelle spécialisation professionnelle ? ».
  • Aurélie Aubert, « Commercialiser les images amateures : de nouveaux acteurs dans la production de l’information ? »
  • Christine Leteinturier, « Le rôle des instances de légitimation des journalistes professionnels dans la redéfinition du périmètre du journalisme ».

Pour les inscriptions, voir le site du congrès.

(Re)penser le journalisme. Innovations, vitesse, transparence

Un appel à communications est lancé à l’occasion des 1ères rencontres annuelles CFJ/PARIS I PANTHEON-SORBONNE/ESCP-EUROPE qui se tiendront le 23 novembre 2011.

Les rencontres annuelles CFJ/Paris I Panthéon-Sorbonne/ESCP-Europe se  donnent pour objectif de faire dialoguer le monde des journalistes et  celui de la recherche académique afin de dégager des pistes communes  de réflexion autour des évolutions des métiers de l’information. Elles sont ouvertes à toutes les disciplines des sciences humaines et sociales.

L’histoire des médias se présente l’histoire des innovations  techniques, des innovations économiques, des inventions de « nouveaux  publics », mais également comme l’examen des intermédiaires qui  utilisent et produisent des contenus, de leur identité, de leurs  pratiques, de leurs enjeux spécifiques et de la place qui leur est accordée. L’apparition de nouveaux modes de collecte et de diffusion  de l’information modifie la pratique journalistique, mais on peut  s’interroger si elles changent réellement la nature même du  journalisme. Le journalisme est soumis à plusieurs défis à la fois :  économique d’abord, technologique et sans doute moral. L’objectif de ce colloque est d’interroger les effets de ces innovations sur la nature et la fonction sociale du journalisme. Il s’organisera autour
de trois axes :

– Axe 1 : Le journalisme est-il victime d’un excès de vitesse ?

– Axe 2 : Les innovations changent-elles la fonction sociale du journalisme ?

– Axe 3 : Les nouvelles technologies anéantissent-elles l’économie du  journalisme ?

Les contributions devront être envoyées au conseil scientifique avant  le 15 mai aux adresses suivantes : nicolas.hube@univ-paris1.fr et cdeloire@cfpj.com.

Les propositions ne devront pas dépasser 3000 signes et devront  contenir une présentation de la problématique, l’axe dans lequel elles  pensent pouvoir s’inscrire, le terrain sur lequel elles répondent.

Programme: Le journalisme, une activité collective

25 février 2011 par  
Filed under français, Séminaires, colloques

Affiche A3 colloque Gis Journalisme Le programme du colloque Le journalisme, une activité collective est à présent disponible (version du 9 mars 2011). Ce colloque est organisé par quatre laboratoires: le CARISM, le CRAPE, ELICO et le GRIPIC.

La séance inaugurale a lieu le 16 mars à 17h30 (au Celsa). Les deux journées de colloque se déroulent au Centre Vaugirard à Paris.

Quatre ateliers sont proposés : le travail de la forme comme pratique collaborative; les dispositifs techniques dans les pratiques de coopération; la place et le rôle des collaborateurs de l’activité éditoriale; l’identité professionnelle et la dimension collective.

Ce colloque sera l’occasion du lancement officiel du Groupement d’intérêt scientifique (GIS) Journalisme.

Ce GIS Journalisme est né d’un constat partagé: en France, la recherche sur le journalisme demeure fragmentaire et dispersée. Elle doit acquérir une plus grande visibilité et renforcer son dynamisme.

Le GIS entend lancer des programmes d’envergure et de nouveaux chantiers en mobilisant des chercheurs issus des diverses disciplines qui s’intéressent au journalisme. II a pour ambition de devenir un espace scien- tifique clairement identifié, permettant les échanges épistémologiques, méthodologiques et les discussions autour des résultats des recherches.

Le GIS Journalisme réunit des laboratoires qui ont mis en commun leurs forces en vue de créer une instance fédérative autour de la recherche sur le journalisme. Les objectifs sont principalement la création de lieux d’échange, la mise au point d’outils communs de travail, la réalisation de programmes, la valorisation des recherches.

Attention: une erreur s’est glissée dans le programme: l’adresse de la salle pour les jeudi et vendredi est 391 rue de Vaugirard, 75015 Paris.

Les correspondants étrangers de l’AFP (1945-2010)

11 janvier 2011 par  
Filed under français, Publications

A paraître le 18 janvier aux éditions Ina/De Boeck dans la collection « Médias/Recherches », un ouvrage de Camille Laville intitulé « Les transformations du journalisme de 1945 à 2010 – Le cas des correspondants étrangers de l’AFP ».

Qu’on les nomme correspondants étrangers, correspondants de guerre, envoyés spéciaux ou grands reporters, ce livre donne la parole à trois générations de journalistes qui ont couvert l’étranger pour le compte de l’Agence France-Presse. Pourquoi l’AFP ? Car c’est une référence dans le métier, la production de ses journalistes mérite une attention toute particulière, d’autant que l’agence reste aujourd’hui encore l’un des principaux pourvoyeurs d’information pour de nombreux médias. Guerre du Vietnam, guerre d’Algérie, coups d’états en Amérique latine, chute du mur de Berlin, attaque du World Trade Center, conflit israélo-palestinien,etc. Ces journalistes ont vécu et raconté sans relâche.

À travers leurs témoignages, l’ouvrage propose une analyse du processus global de transformation du journalisme et de la nature de ces évolutions de 1945 à nos jours en se fondant sur le concept déconfiguration développé par le sociologue Norbert Elias. L’auteure examine successivement la modification du contexte de production de l’information avec la transformation des techniques de communication, de l’entreprise de presse, de ses clients et l’apparition de nouveaux acteurs médiatiques. Elle présente ensuite l’évolution de l’identité professionnelle et personnelle des journalistes. Enfin, elle analyse les transformations du concept d’information à travers l’évolution des formats et des contenus et celle du modèle journalistique.

« Les transformations du journalisme de 1945 à 2010 – Le cas des correspondants étrangers de l’AFP », Collection « Médias-Recherches » – Ina Editions /De Boeck. Prix public : 27,50 € – 223 pages


Qu’on les nomme correspondants étrangers, correspondants
de guerre, envoyés spéciaux ou grands reporters, ce livre
donne la parole à trois générations de journalistes qui ont
couvert l’étranger pour le compte de l’Agence France-Presse
Pourquoi l’AFP ? Car c’est une référence dans le métier, la production de ses journalistes mérite une
attention toute particulière, d’autant que l’agence reste aujourd’hui encore l’un des principaux
pourvoyeurs d’information pour de nombreux médias. Guerre du Vietnam, guerre d’Algérie, coups d’états
en Amérique latine, chute du mur de Berlin, attaque du World Trade Center, conflit israélo-palestinien,
etc. Ces journalistes ont vécu et raconté sans relâche les grands événements des XXe et XXIe siècles sous
le couvert de l’anonymat, l’une des règles de l’AFP.
Après avoir enseigné dans plusieurs universités parisiennes et étrangères

Etre journaliste, aujourd’hui, à l’ère de la mondialisation

17 décembre 2010 par  
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On annonce un appel à contributions au colloque international organisé par l’IPSI (Unité de recherche Médias et société) et la Fondation Konrad-Adenauer . Le colloque se tiendra à Tunis les 20 et 21 avril 2011 autour du thème « Etre journaliste, aujourd’hui à l’ère de la mondialisation de la communication: l’exemple des pays arabes et africains ».

L’univers des médias et des journalistes dans le monde, comme en Tunisie, et dans les pays arabes et africains, connaît, depuis une vingtaine d’années, des mutations plurielles et variées. Les effets croisés des technologies de communication, de la mondialisation des échanges et de la demande sociale, de l’irruption d’acteurs privés dans l’audiovisuel, et la constitution d’un marché de type concurrentiel ont changé complètement la donne. Avec la généralisation de l’accès à Internet et des technologies de communication, des antennes paraboliques précisément, l’ouverture du paysage audiovisuel aux « privés », les espaces d’expression s’élargissent et l’aspiration des journalistes à plus d’autonomie et leur tentation à vouloir briser des tabous deviennent plus grandes.

Problématique générale
Cette nouvelle donne engendre un paradoxe : la demande sociale exprimée par les publics et les journalistes devient prégnante au moment où le rôle et la place de l’Etat face à l’éclosion d’un paysage médiatique aussi diversifié et la mission théoriquement reconnue aux médias « publics » se posent avec acuité. Autrement-dit, dans plusieurs pays de notre région, les technologies de la communication donnent la possibilité aux individus de pouvoir effectuer leurs choix sans forcément passer par le filtre étatique, ils ont aussi la possibilité de créer des réseaux d’échange entre eux et de se mouvoir en journalistes citoyens pour exprimer leurs opinions et diffuser leurs informations par des canaux non institutionnels. Dans ces conditions, le monopole de l’Etat sur les moyens de diffusion devient problématique voire inopportun. Les politiques « publiques » dans ce secteur sont appelées à évoluer et à s’adapter à ces nouvelles exigences et les réponses apportées par les autorités publiques demeurent très contrastées d’un pays à un autre.

Face à cette diversité de situations, l’ambition du colloque est de circonscrire les manières par lesquelles les journalistes qui se déploient dans ce monde des médias, évoluent, s’adaptent, se singularisent par des manières « propres » selon les contextes et leurs expériences personnelles. L’ objectif est alors d’analyser tous ces aspects – visibles et non visibles – en privilégiant, dans la mesure du possible, l’analyse comparative.

Ces mutations et manières de faire des journalistes revêtent plusieurs aspects à la fois:

1 – De la configuration même du monde des journalistes : Il s’agit de dresser une sociographie de la profession de journaliste.

2 – Des pratiques professionnelles des journalistes des médias publics et des médias privés.

3 – Observer les formes nouvelles d’expression qui se déploient sous les effets de cette nouvelle donne.

4 – Examiner les textes et scruter la pratique administrative face à ces mutations.

Les propositions de communications et les textes définitifs sont à envoyer pour le 15 janvier 2011 par courriel à : ipsi@ipsi.rnu.tn et contact@ipsi.rnu.tn

L’intégralité de l’appel est disponible sur le site de l’IPSI.

« Sociologie des médias » – Appel à communications

14 décembre 2010 par  
Filed under Annonces, Appels à com' et à publi', français

Le Réseau Thématique « Sociologie des médias » (RT 37) lance un appel à communications en vue du congrès 2011 de l’Association Française de Sociologie (AFS).

Les processus de création(s) et d’innovation(s) sont partie intégrante de l’histoire des médias. Ces derniers paraissent conditionner aujourd’hui fortement la production et le renouvellement des idées, des biens et des pratiques dans de nombreux domaines (domestique, politique, économique, artistique, culturel…), ils ont en cela un rôle social majeur dans l’émergence et le développement des innovations.

Les sessions du réseau thématique « sociologie des médias » sont cette année l’occasion de réfléchir à la place et aux retombées des processus de création(s) et d’innovation(s) dans l’évolution du secteur des médias, mais aussi à la contribution de ces derniers aux dynamiques de création(s) et d’innovation(s) dans l’ensemble de la société. Les propositions de communications pourront s’inscrire dans trois axes structurant la réflexion à ce sujet.

Axe 1 : Innovation(s)-création(s) technologique(s) et redéfinition du périmètre des médias

Axe 2 : Création(s)- innovation(s)-standardisation(s) des contenus ?

Axe 3 : Innovation(s)-création(s) médiatiques pour une nouvelle donne démocratique ?

Envoi des communications:

Les résumés (entre 4 000 et 6000 signes espaces compris et hors biblio) seront envoyés au plus tard le 7 janvier 2011 et devront répondre aux normes suivantes :
* Nom, prénom du/des auteur-e-s
* Institution de rattachement
* Adresse mail
* Titre de la communication
* Résumé de la proposition

Les propositions de communication seront accompagnées d’une bibliographie succincte. Elles devront être envoyées à rtmedias2011@yahoo.fr avec, en objet du message : « RT37 proposition ».
L’évaluation des propositions sera effectuée anonymement. Les réponses du comité scientifique seront communiquées fin janvier 2011. Pour les proposiions retenues, un résumé de 1500 signes sera demandé pour le livre du Congrès. Les textes définitifs devront être remis le 29 mai 2011.

Le détail des trois axes retenus et l’intégralité de l’appel à communications sont disponibles sur le site de l’AFS.

La pige, entre choix et contraintes

8 décembre 2010 par  
Filed under Annonces, français, Séminaires, colloques

Une demi-journée d’études intitulée « La pige, entre choix et contraintes » aura lieu mercredi 15 décembre, de 14h à 18h à l’Institut des Sciences Sociales du Travail, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, à Bourg-la-Reine. Elle est organisée par Clémence AUBERT (Université Paris 1 – ESG Management School), Marie-Christine BUREAU (LISE-CNAM) et Antonella CORSANI (Université Paris 1).

Depuis la loi Cressard de 1974, les journalistes professionnels relèvent tous du salariat, qu’ils soient titulaires ou rémunérés à la pige. Pourtant, plusieurs formes de mobilisation de la main-d’oeuvre co-existent durablement dans le milieu du journalisme : il est clair que les pigistes (soit 16,7 % de l’ensemble des journalistes encartés en 2009 –OMP-CCIJP) ne sont pas inscrits dans une relation d’emploi standard, c’est-à-dire à la fois stable, dépendante et socialement protégée, pour un emploi à temps plein. Dans quelle mesure la pige constitue-t-elle une contrainte subie par les salariés, dans quelle mesure est-elle un choix? Jusqu’à quel point le recours à la pige correspond-t-il à une nécessité pour les employeurs? L’objectif de cette journée d’étude sera de susciter le dialogue entre des organes de presse, des journalistes et des chercheurs autour de la question : la pige, outil de flexibilité pour les organes de presse, marchepied vers l’emploi stable ou gage de liberté dans l’exercice de son métier?
Deux thèmes seront principalement discutés au cours de cette journée :
– la gestion des temps : assujettissement aux rythmes de la commande, imbrication des temps de travail et de hors-travail.
– la construction d’une identité professionnelle de journaliste, entre spécialisation et polyvalence, travail à la commande et vente de sujets.
Table ronde présidée par Antonella Corsani et animée par Marie-Christine Bureau avec les interventions de :
Clémence Aubert (Économiste, Université Paris 1 – ESG Management School), Christophe Belleuvre (journaliste, Agence de presse Diagora press), Alain Faujas (Journaliste au quotidien Le Monde), Jean-Baptiste Legavre (Sciences de l’information et de la communication, Université Versailles Saint Quentin en Yvelines), Christophe Osmont (Journaliste pigiste), Olivier Pilmis (Sociologue, EHESS).

Dans quelle mesure la pige constitue-t-elle une contrainte subie par les salariés, dans quelle mesure est-elle un choix? Jusqu’à quel point le recours à la pige correspond-t-il à une nécessité pour les employeurs? L’objectif de cette journée d’étude sera de susciter le dialogue entre des organes de presse, des journalistes et des chercheurs autour de la question : la pige, outil de flexibilité pour les organes de presse, marchepied vers l’emploi stable ou gage de liberté dans l’exercice de son métier?

Deux thèmes seront principalement discutés au cours de cette journée :

– la gestion des temps : assujettissement aux rythmes de la commande, imbrication des temps de travail et de hors-travail.

– la construction d’une identité professionnelle de journaliste, entre spécialisation et polyvalence, travail à la commande et vente de sujets.

La table ronde sera présidée par Antonella Corsani et animée par Marie-Christine Bureau avec les interventions de :

Clémence Aubert (Économiste, Université Paris 1 – ESG Management School), Christophe Belleuvre (journaliste, Agence de presse Diagora press), Alain Faujas (Journaliste au quotidien Le Monde), Jean-Baptiste Legavre (Sciences de l’information et de la communication, Université Versailles Saint Quentin en Yvelines), Christophe Osmont (Journaliste pigiste), Olivier Pilmis (Sociologue, EHESS).

L’inscription, obligatoire en raison du nombre de places limité, s’effectue à l’adresse suivante: Pluriactivite@gmail.com

Journalistes engagés

29 novembre 2010 par  
Filed under français, Publications

Un ouvrage collectif intitulé Journalistes engagés et dirigé par Sandrine Lévêque et Denis Ruellan vient de paraître aux Presses Universitaires de Rennes (PUR).

Cet ouvrage explore les relations entre le journalisme et l’engagement. Séculaires, fondatrices de l’identité professionnelle, ces relations sont évaluées au regard des trajectoires entrecroisées, laborieuses et politiques, des individus. Il s’agit de saisir comment des acteurs, investis à la fois dans l’action et dans une carrière, simultanément ou à des moments distincts, dans des espaces parfois différents et souvent mêlés, organisent leurs rôles et leurs investissements, et les rendent cohérents.

La table des matières et les résumés des contributions sont disponibles sur le site des Presses Universitaires de Rennes.

Journalistes engagés, PUR, 2010. 179 pages, 15 euros.

Subjectivité journalistique

10 novembre 2010 par  
Filed under français, Publications

A paraître en novembre aux éditions de l’EHESS, un ouvrage de Cyril Lemieux sur la subjectivité journalistique.

Quelle est la marge de manoeuvre des journalistes, face à leur hiérarchie, aux contraintes financières ? Sociologues, politistes et historiens questionnent cette position. Ils étudient comment les journalistes d’hier et d’aujourd’hui sélectionnent l’information, prennent des décisions, inventent des formes nouvelles. Organisé en onze leçons selon deux axes – l’autonomie au travail des journalistes, et leurs choix de carrière, ce livre contribue à une plus fine connaissance sociologique et historienne des mondes du journalisme. Les articles nous révèlent de l’intérieur l’organisation du travail des rédactions dans différents médias, des parcours de journalistes, leurs contraintes, leur part d’inventivité personnelle. À l’encontre d’une approche opposant leur contrainte absolue à leur entière liberté, ce livre dévoile les fonctions idéologiques de ces deux visions. Au-delà d’éclairer un débat intellectuel et public, les contributeurs proposent des nouvelles pistes pour libérer le discours journalistique.

Le sommaire détaillé de l’ouvrage est disponible sur le site des éditions de l’EHESS.

320 pages, 16 euros, édité par les éditions de l’EHESS, ISBN: 978-2-7132-2264-1

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